« Kinshasa Kids » présenté à Montréal au festival Vues d’Afrique:le …

Kinshasa Kids est une « success story » à la congolaise : huit jeunes « shégués » décident de former un groupe de rap, sous la houlette d’un grand frère dénommé Bebson, qui évolue tant bien que mal dans le milieu. Ce dernier veille sur eux, leur insuffle la confiance et l’inspiration musicale dont ils ont besoin, et leur prodigue même des enseignements sur la vie dans la rue. Chaque enfant a son rêve, le caresse du moins : aller à l’école, vivre en Europe, avoir une famille et un toit… Des aspirations nobles dans l’esprit pur de ces jeunes qui, chaque matin, les ramène au « sytème D » : se débrouiller pour ne pas crever de faim, protéger leur espace de vie sans se faire voler ou agresser et avoir quelques sous. Pour y arriver, ils combinent leurs talents, aidant les gens dans un élan de serviabilité. Puis, vient l’idée de faire de l’argent, avec la musique. Un soir, le groupe arrive à enregistrer dans un studio, le même que Papa Wemba qui participe au film dans son propre rôle. Celui-ci ira même jusqu’à écouter les chansons du groupe et à croire en eux. Au fil des péripéties, un grand concert a lieu, sur un toit délabré, au grand bonheur d’un auditoire conquis, jetant des dollars aux musiciens en herbe.

Entretien avec Marc-Henri Wajnberg, le réalisateur du film :

Comment se passe le processus de marginalisation et de rejet des enfants dits sorciers ?

Il faut comprendre que la religion est très puissante en Afrique. Face à la précarité, les gens vont, davantage, à l’église dont celles dites de réveil. Ces églises sont dirigées par de faux pasteurs, des charlatans qui prétendent être en contact avec Dieu. Les gens paient le pasteur pour qu’il réponde et règle leur vie, espérant gagner en retour plus d’argent. Ces églises sont implantées un peu partout dans le monde, au Canada, au Brésil, en Afrique, en Corée et aux Étas-Unis. Les pasteurs profitent de la crédulité de la population qui en RDC, vit dans une sexualité un peu légère. Lorsque les couples se quittent, la femme part de son bord, sans argent. Elle refuse, souvent, d’hériter d’un enfant qui n’est pas le sien. La femme qui se sépare n’a pas d’argent, et doit trouver un lieu où loger. Si elle a son enfant avec elle, les gens peuvent refuser de le prendre. Souvent donc, l’enfant reste avec le père et la belle-mère qui elle, n’en voudra pas, car cela engendre des coûts supplémentaires. L’enfant devient le souffre douleur pour le moindre prétexte. Le pasteur va soutenir la femme qui paie pour qu’il délivre l’enfant accusé, à tort, de sorcellerie. Il subit des traitements horribles. Il a le cerveau lavé, on lui bourre le crâne. Il est aussi maltraité physiquement. Le film le montre et dans 80 % des cas, l’enfant est condamné à quitter le foyer familial et à vivre dans la rue.

Quelle est la réaction du gouvernement face à cette situation ?

Malheureusement, les membres du gouvernement sont impuissants face au pouvoir des faux pasteurs auprès de la population. Kinshasa est une ville violente, polluée, qui manque d’infrastructures et de contrôle. C’est une ville très vaste qui abrite des milliers d’itinérants, pas seulement des enfants.

Votre film donne l’impression que la musique, les arts, sont un exutoire à la misère de la rue : ne pensez-vous pas qu’il s’agit plutôt d’une lubie, d’un « rêve à la congolaise » inaccessible ?

Le seul espoir pour ces jeunes réside dans la création, cet univers propice à l’évasion. On n’a qu’à penser au destin heureux du groupe Staff Benda Bilili, qui a remporté un succès mondial dans la foulée du documentaire qui lui a été consacré mais également, grâce à leur talent musical.

Vous devez avoir à cœur les droits des enfants pour créer une telle œuvre ?

Oui, bien sûr ! C’est le sort des enfants, leur avenir, qui me touche. D’ailleurs, je reste en contact avec les enfants qui ont joué dans le film, je tente de les aider du mieux possible. Je prévois de les visiter sous peu…

Des projets à venir ?

Un film autour des enfants sorciers qui est encore au stade embryonnaire…

 Propos recueillis par Hélène Boucher (AEM), Montréal, Canada

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Les « shégués », ces mineurs qui errent dans les rues de la capitale congolaise |Crédit photo : ixioncommunications

LA BANDE ANNONCE DU FILM

Des pasteurs accusés de fraude

TORONTO – Trois pasteurs soupçonnés d’avoir dépossédé quelque 200 personnes de plusieurs millions de dollars à Toronto font face à un total de 114 accusations criminelles pour fraude.

Selon la police, le trio composé d’un homme, de son épouse et d’une autre femme, a réussi à convaincre 200 membres de leur congrégation ainsi que leurs familles et amis de leur remettre plus de 8,6 millions $ dans le cadre d’un plan d’investissements avec promesse d’importants retours sur les investissements.

Certaines personnes ont perdu toutes leurs économies et même leur maison dans l’arnaque, a indiqué la police.

Marlon Gary Hibbert, 49 ans, et sa femme, Verna Michelle Hibbert, 48 ans, ainsi que Lorraine Bahlmann, 47 ans, ont été arrêtés et font face à 38 accusations chacun de fraude de plus de 5000 $. Ils étaient tous pasteurs au «Masonic Church of God» lorsque les présumées fraudes auraient été commises, entre 2005 et 2010.

Selon la détective Gail Regan, les personnes qui investissaient le minimum de 10 000 $ obtenaient une promesse d’un retour avec intérêts élevé.

L’autorité des marchés financiers de l’Ontario a reçu les premières plaintes en 2009.

Selon la police, les Hibbert avaient un style de vie somptueux.

Jusqu’à présent, les autorités ont identifié 38 victimes qui auraient perdu un total de 2,1 millions $. La police croit que plusieurs personnes flouées n’ont pas encore averti les autorités.

Des pasteurs accusés de fraude – Le Journal de Montréal

TORONTO – Trois pasteurs soupçonnés d’avoir dépossédé quelque 200 personnes de plusieurs millions de dollars à Toronto font face à un total de 114 accusations criminelles pour fraude.

Selon la police, le trio composé d’un homme, de son épouse et d’une autre femme, a réussi à convaincre 200 membres de leur congrégation ainsi que leurs familles et amis de leur remettre plus de 8,6 millions $ dans le cadre d’un plan d’investissements avec promesse d’importants retours sur les investissements.

Certaines personnes ont perdu toutes leurs économies et même leur maison dans l’arnaque, a indiqué la police.

Marlon Gary Hibbert, 49 ans, et sa femme, Verna Michelle Hibbert, 48 ans, ainsi que Lorraine Bahlmann, 47 ans, ont été arrêtés et font face à 38 accusations chacun de fraude de plus de 5000 $. Ils étaient tous pasteurs au «Masonic Church of God» lorsque les présumées fraudes auraient été commises, entre 2005 et 2010.

Selon la détective Gail Regan, les personnes qui investissaient le minimum de 10 000 $ obtenaient une promesse d’un retour avec intérêts élevé.

L’autorité des marchés financiers de l’Ontario a reçu les premières plaintes en 2009.

Selon la police, les Hibbert avaient un style de vie somptueux.

Jusqu’à présent, les autorités ont identifié 38 victimes qui auraient perdu un total de 2,1 millions $. La police croit que plusieurs personnes flouées n’ont pas encore averti les autorités.

Des pasteurs accusés de fraude – TVA Nouvelles

Trois pasteurs soupçonnés d’avoir dépossédé quelque 200 personnes de plusieurs millions de dollars à Toronto font face à un total de 114 accusations criminelles pour fraude.

Selon la police, le trio composé d’un homme, de son épouse et d’une autre femme, a réussi à convaincre 200 membres de leur congrégation ainsi que leurs familles et amis de leur remettre plus de 8,6 millions $ dans le cadre d’un plan d’investissements avec promesse d’importants retours sur les investissements.

Certaines personnes ont perdu toutes leurs économies et même leur maison dans l’arnaque, a indiqué la police.

Marlon Gary Hibbert, 49 ans, et sa femme, Verna Michelle Hibbert, 48 ans, ainsi que Lorraine Bahlmann, 47 ans, ont été arrêtés et font face à 38 accusations chacun de fraude de plus de 5000 $. Ils étaient tous pasteurs au Masonic Church of God lorsque les présumées fraudes auraient été commises, entre 2005 et 2010.

Selon la détective Gail Regan, les personnes qui investissaient le minimum de 10 000 $ obtenaient une promesse d’un retour avec intérêts élevé.

L’autorité des marchés financiers de l’Ontario a reçu les premières plaintes en 2009.

Selon la police, les Hibbert avaient un style de vie somptueux.

Jusqu’à présent, les autorités ont identifié 38 victimes qui auraient perdu un total de 2,1 millions $. La police croit que plusieurs personnes flouées n’ont pas encore averti les autorités.

Prions tous pour Katy Perry ! – Non-Stop-People.com

Katy Perry mène une carrière brillante et enchaîne les tubes, ses parents devraient pourtant être fiers d’avoir une fille où la vie lui sourit ? Et bien il semblerait que non ! En effet, les parents de la chanteuse, Keith et Mary Hudson, tous deux pasteurs, ne voyaient pas leur fille réussir dans ce milieu qu’est le show business et sont très mécontents ! Ainsi, pour essayer de la faire revenir dans le droit chemin, le pasteur a récemment appelé ses fidèles de Santa Fe Springs, en Californie, à “prier pour elle”. Dans un sermon, il va même jusqu’à qualifier sa fille d’“enfant du diable” !
Le père de la jolie brune n’apprécie guère les morceaux de leur fille, “comment puis-je prêcher si je produis une fille qui chante qu’elle a embrassé une autre fille ?”, aurait-t-il déclaré.

Katheryn Elizabeth Hudson est née d’un couple de pasteurs et évangélistes, Keith et Mary Hudson. De l’âge de 9 à 17 ans, elle est impliquée dans les fonctions pastorales de ses parents et chante dans leur église. N’étant pas autorisée à écouter de la musique “laïque”, elle grandit en écoutant du gospel et fréquente des écoles et des camps de vacances chrétiens

Son premier titre qui a fait décoller sa carrière “I Kissed A Girl”, sorti en 2008 fut un véritable succès, et dans un passage à la “Star Academy” la même année, la chanteuse a embrassé Johanna, l’élève avec qui elle a chanté. A présent, Katy Perry mène toujours une superbe carrière et devrait bientôt sur scène avec un tout nouvel album.

Claryce Dieuleveux
© Non Stop People

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Eglise Coopération des 92 logements : Deux pasteurs ont recours à …

EN CENTRAFRIQUE, LES REBELLES SUSPENDENT LEUR OFFENSIVE EN DIRECTION DE BANGUI

Les habitants des 92 logements et des quartiers environnants du 6ème arrondissement de Bangui ont été secoués par les détonations des armes des éléments de Séléka dimanche dernier au sein de l’Eglise Coopération.

Selon les informations qui nous sont parvenues, depuis un certain temps les fidèles de l’Eglise de la Coopération seraient mécontents de la gestion de leur pasteur Max Bambalé et finalement, ils ont décidé de le sanctionner.
Cela a suscité une vive tension, au point de créer une division au sein de l’église.
C’est dire qu’il existe deux camps dans cette église: le camp du pasteur Max Bambalé et celui de Vincent Sérégué.
L’affaire fut même portée au niveau du Conseil des églises coopération de Centrafrique.
Il a été prévu que ce serait Dimanche 28 avril que les anciens du conseil des églises coopérations devaient se réunir à la coopération des 92 logements, pour trancher l’affaire.
Malheureusement, et à la grande surprise de tous, survinrent les éléments de Séléka qui ont commencé à faire tirs de sommation en l’air.
Auparavant, les éléments de Séléka avaient fait un tour au domicile de l’autre pasteur Mr Vincent Sérégué pour le piller, et même son voisin en fut victime.
Selon d’autres sources, le pasteur Bambalé n’ignorait pas que son collègue serait sanctionné de la sorte; et qu’il serait évident que l’autre pasteur, Vincent Sérégué allait assurer la relève.
D’où nécessité de mener des actions pouvant contrecarrer cette issue.
Ainsi, pour mener l’affaire à bien, il semblerait qu’une dame proche du pasteur Bambalé aurait été chargée de contacter des Séléka.
Heureusement que l’arrivée sur les lieux des éléments d’intervention de Séléka et de la FOMAC a pu décrisper la situation.

Maurice : Des pasteurs évangéliques au coeur de vastes …


La police mauricienne continue son enquête pour mettre à jour plusieurs vastes escroqueries financières qui ont mis sur le carreau plusieurs milliers d’épargnants qui croyaient avoir investi leurs économies, dans des placements au taux de rendement exceptionnel.

En mars dernier, la société “White Dot International Consultancy Limited“, implantée à Port-Louis et sans licence légale pour effectuer des transactions financières, est suspectée d’organiser une fraude à grande échelle sous la forme d’une chaîne de Ponzi, évaluée à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Plusieurs dirigeants de White Dot International Consultancy Limited et de nombreux intermédiaires sont arrêtés dans le sillage de ce scandale qui secoue l’île Maurice.

Une quarantaine de véhicules, une cinquantaine de comptes bancaires et plusieurs terrains sont saisis…

Les enquêteurs procèdent également à l’arrestation d’un haut responsable des églises pentecôtistes de l’île Maurice accusé de jouer un rôle d’intermédiaire majeur, auprès notamment des dizaines de milliers de fidèles, comme le relate le site lexpress.mu.

Le pasteur entretenait des liens étroits qu’il entretenait avec deux actionnaires de “White Dot International Consultancy Limited“.

Un autre pasteur évangélique a été également arrêté dans le cadre d’autres sociétés financières, soupçonnées de pratiquer les mêmes escroqueries financières.

Ce dernier à la tête de deux sociétés de finance proposait des marges bénéficiaires mirobolantes, de 25% par mois, à sa clientèle pour chaque investissement.

Ensuite, l’argent récolté aurait été placé sur des comptes en Angleterre, avant de transiter vers la Hongrie et la République tchèque.

Sujet de priere pour le 28 avril 2013 : Les pasteurs auprès des …

Un nombre grandissant d’étudiants et diplômés de la FATAD travaillent parmi les jeunes gens dans les églises. C’est un ministère important mais qui représente pas mal de défis ! Les jeunes qui habitent toujours chez leurs parents, s’intéressent souvent plus aux contacts sociaux et à l’amusement par moyen de leurs ordinateurs qu’à leur croissance spirituelle. Ceux qui vivent avec d’autres jeunes adultes manquent souvent de direction. Des uns se laissent à donner à la pornographie sur l’Internet, et les filles sont des fois obligées de faire face aux abus au travail ou à l’école. Dans leur quête de se comporter comme adultes, garçons et filles se tournent trop souvent à la drogue, à la boisson, et aux clubs de danse. L’attraction de l’argent amènent plusieurs jeunes croyants aux églises de la “prospérité” qui promettent des avantages économiques mais qui contribuent éventuellement à leur faillite spirituelle.

Priez s’il vous plaît…

- Pour les pasteurs et dirigeants de ces jeunes gens ; que l’Esprit les aide à comprendre la manière constamment en flux de voir le monde de ces jeunes, gagner leur respect et servir pour eux de modèle efficace de la foi chrétienne.
- Que les jeunes et nouveaux croyants dans les églises établissent des liens entre eux et avec ceux qui peuvent leur proférer des conseils.
- Pour les jeunes chrétiens qui se trouvent confrontés par l’opposition à cause de leur foi.

par Pasteur Bernard Smith | avril 2013 |