Strasbourg, le raz le bol avec les faux pasteurs : Un pasteur Africain …

Crée le 12-06-2013 15H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 12-06-2013 -15H20 PAR : ARTV NEWS JULIEN CONSTANT

En novembre 2012, après un an et demi d’enquête, l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains et la brigade mobile de recherches de Strasbourg de la Direction centrale de la police aux frontières avait lancé ne première vague d'arrestation.

En novembre 2012, après un an et demi d’enquête, l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains et la brigade mobile de recherches de Strasbourg de la Direction centrale de la police aux frontières avait lancé ne première vague d’arrestation.   

En novembre 2012, après un an et demi d’enquête, l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains et la brigade mobile de recherches de Strasbourg de la Direction centrale de la police aux frontières lance une première vague d’arrestation. Sept hommes et femmes sont interpellés dans la région strasbourgeoise. Deux autres complices le sont en Italie.

pasteur.jpg Les enquêteurs mettent au jour l’existence de liens structurels entre les responsables du réseau et les dirigeants des églises Béthel et Reedem-Church implantées à Strasbourg, influentes dans la communauté nigériane. Les investigations permettent de comprendre que ces églises sont des points de convergence des prostituées nigérianes. Ces femmes se voyaient contraintes de verser une contribution financière alimentant une comptabilité parallèle destinée à soutenir les membres de la communauté. L’argent des filles était perçu par le pasteur de l’église Béthel.

Le quatuor arrêté début juin a été placé en garde à vue. L’homme d’église «s’est réfugié derrière l’entraide communautaire pour expliquer l’argent versé par les prostituées à l’église Béthel et prétendait ne pas connaître leur véritable activité», précise une source proche de l’affaire. Les deux femmes nient les faits. Le quatrième suspect est soupçonné d’avoir transféré régulièrement de l’argent en Italie, de conduire certaines prostituées sur leur lieu de travail et de les aider dans leurs démarches visant à l’obtention du droit d’asile. Il a partiellement reconnu les faits. L’une des mères maquerelles a été écrouée. Les autres suspects ont été remis en liberté.